Lettre de la société Pyram au maire de Villeurbanne, 28 avril 1930
« Monsieur le Maire
Par lettre du 23 avril, vous avez bien voulu écrire au docteur Bordier pour lui demander l’autorisation de reproduire, dans le Bulletin municipal officiel de Villeurbanne, l’articule publié sous sa signature, dans la Science moderne, sur les moyens qu’on peut employer pour faire cesser les émissions intensives de fumée et aussi, pour lui demander l’adresse du constructeur du fumivore Pyram (…)
Se met « à votre entière disposition pour prêter à vos services les clichés que j’ai du faire établir pour reproduire moi-même l’article de la Science moderne.
Sans croire devoir attendre la demande de renseignements que vous paraissez me destiner dès que mon adresse sera connue de vous, je m’empresse de vous signaler que vos services trouveront auprès de M. Lacollonge, industriel à Villeurbanne, toutes facilités pour constater l’efficacité de la méthode Pyram : une chaudière, rendue fumivore depuis deux mois, est e fonctionnement dans cette usine.
D’autre part, la mairie de Lyon a fait équiper par mes soins une chaudière du lavoir municipal de la rue Paul Bert, chaudière présentement en service.
Vous voudrez bien trouver, ci-inclus, compte rendu d’essais officiel pratiqués sur une chaudière de l’usine élévatoire de la ville de Paris : ils montrent que, loin de grever les frais généraux des industriels, l’adoption du Pyram doit permettre des économies appréciables de combustible.3
Pyram : essais comparatifs avec et sans Pyram sur chaudière Roser par les ingénieurs du service des essais de la préfecture de la Seine (usine élévatoire de Saint-Maur à Joinville), 19 décembre 1922.
Constat d’huissier du 18 octobre 1929, de Me Bollet, avec Jean Guien, directeur général de la société Pyram, sise 3 rue du Havre à Paris. Constat fait à Argenteuil, 8 rue de Grande Ceinture, dans les établissements Palladium.
